Maëllie LAUNAY

Gloves Up studio

En savoir plus

Qui êtes-vous ?

« Je m’appelle Maëllie Launay, j’ai 28 ans, et je suis la fondatrice de Gloves Up Studio. Côté formations, je suis diplômée d’un Master en Management et Communication des Organisations, et j’ai également passé, plus récemment, un CQP Instructeur Fitness pour me légitimer et donner de la voix à mon projet. »

Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?

« Il y a quelques années, j’ai décidé de perdre 25 kg pour me libérer d’un mal-être intérieur, en allant chaque jour à la salle de sport. Mais au cours de cette période, j’ai ressenti beaucoup de solitude, un manque d’accompagnement et une pression sociale qui m’ont conduite à développer de nombreux troubles du comportement alimentaire.

En septembre 2024, j’ai décidé d’ouvrir Gloves Up Studio, un concept né d’une conviction forte : transformer le sport en source de plaisir, de lien social et de bien-être. Chez Gloves Up, on vient aussi bien pour des cours collectifs en petits groupes (cardio, renforcement, Pilates ou Yoga), du coaching personnalisé ou des événements hybrides qui lient sport et moments de convivialité. Le petit plus ? Des offres de packs et abonnements 100 % flexibles et sans engagement, une bibliothèque partagée, ou encore des petites douceurs en libre-service à la fin de chaque séance ! »

En savoir plus

Vous avez été suivie par BGE Alsace-Lorraine, en quoi cet accompagnement vous a-t-il aidée dans votre aventure entrepreneuriale ?

« Cela m’a permis de structurer les prochaines étapes, de prendre de la hauteur sur certaines problématiques qui me semblaient insurmontables, et d’atteindre mes objectifs ! »

Quelles sont les plus belles réussites ou fiertés de votre parcours ?

  • « Avoir su rebondir après deux ruptures amoureuses qui m’ont fait beaucoup de mal sur le plan personnel, où mon statut de chef d’entreprise s’est avéré être l’un des motifs de la fin de la relation à chaque fois. On en parle peu, mais le financier et les heures de travail à n’en plus finir d’un entrepreneur en démarrage, ce n’est pas si simple à accepter dans un couple, et j’en suis convaincue, d’autant moins lorsque c’est la femme qui se lance à son compte. J’ai tout perdu. Deux fois. Mais Gloves Up est encore là ! 
  • Avoir eu et su garder la confiance de mes élèves, qui reviennent chaque semaine et qui portent aujourd’hui les valeurs de bienveillance, partage et résilience qui constituent l’ADN de Gloves Up.
  • Avoir constitué une équipe formidable de cinq intervenantes, à l’écoute et toujours aux petits soins des pratiquantes. Je leur dis MERCI ! »

Quels défis ou obstacles avez-vous rencontrés, et comment les avez-vous surmontés ?

« Dès qu’il s’agit de financement, la porte était, et est encore, hermétiquement fermée. Aucun prêt, aucun financement ne m’a été accordé au démarrage, car je n’avais pas d’apport, juste une idée et un diplôme de com en poche. Mais il m’était impossible d’imaginer renoncer. Pour ouvrir ce studio, j’ai sollicité mes proches pour avoir de la Love Money, et j’ai lancé une campagne Ulule qui m’a permis de financer la majorité du matériel pour l’ouverture. Gloves Up constitue, dans sa version actuelle, une preuve de concept, avec une ambition originelle beaucoup plus grande, qui prendra peut-être vie d’ici quelques mois. »

Enfin, quel(s) conseil(s) aimeriez-vous donner à d’autres femmes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

« Osez, testez, entourez-vous uniquement de celles et ceux qui vous soutiennent vraiment, écoutez votre marché, et souvenez-vous que chaque petit pas est une victoire qui mérite d’être célébrée. »

En savoir plus

Aller au contenu principal